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Sarajevo

 

Sarajevo


Le 5 juin 1992, les Bosno-serbes acceptèrent de « prêter » l’aéroport de Sarajevo à l’ONU afin qu’il soit utilisé à des fins humanitaires.

Le 11 juin 1992, l’Armée de l’Air met en place le premier détachement afin d’évaluer et de remettre en condition l’aéroport.

Le 28 juin 1992, la visite de M. François Mitterand déclencha le processus de passage de l’aéroport sous contrôle de la Force de protection des Nations Unies (FORPRONU). Le lendemain, le premier avion cargo, un C160 français, se posa à Sarajevo. Le Détachement de l’Armée de l’Air (DETAIR) avait en charge le fonctionnement de l’aéroport de Sarajevo (atterrissage, décollage et guidage des appareils). Le DETAIR se composait d’environ 240 Casques Bleus Français : Contrôleurs Aériens, Mécaniciens, personnels d’Escale, Fusiliers Commandos, Administratifs, Sapeurs du Génie de l’Air, Section Sécurité Incendie et Sauvetage (SSIS), Détachement Prévôtal.

 

Pendant de longs mois du conflit, le pont aérien a été quasiment le seul lien de Sarajevo avec le monde extérieur, livrant plus de 90 % de l’aide humanitaire destinée à nourrir, vêtir et soigner 440.000 habitants de la ville assiégée.

A la faveur des Accords de Paris de décembre 1995, le retour de la paix amorça
la réouverture des routes aux camions du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et des organisations humanitaires.

Depuis, l’aéroport n’a pas cessé ses activités puisque les Contrôleurs de l’Armée de l’Air continuent de gérer l’aéroport.

 

Aéroport de Sarajevo par “CPS_30″

Dans Lukavica, sur un ERC90 du 1er Spahis de Valence.
Une erreur de ma part, j’avais ôté le casque
Cette photo avait été prise à notre insu par un correspondant de guerre italien. Je l’ai retrouvé quelques semaines après dans un article traitant du conflit en ex-Yougoslavie dans un numéro de Jane’s.
Le rond rouge sur le canon, sans doute une cible pour entraîner les snipers assez nombreux dans Sarajevo à l’époque. Il s’agissait en réalité d’une protection de canon qui était retiré lorsque l’engin était en position car il ne fallait pas montrer une quelconque attitude belliqueuse à l’encontre des belligérants. Bref, un bel exemple des contraintes onusiennes imposées sur le théâtre. On comprend pourquoi, on pouvait parfois se trouver dans des situations assez complexes

Les VIB tant décriés quant à leur emploi sur les bases aériennes ont été d’une grande utilité pour le détachement du CFCA (Commandement des Fusiliers Commandos de l’Air) à Sarajevo. Ils étaient employés pour les missions de convoyage (Split, Kiseljak, …), surveillance des “crossing”, les missions “serbe” et “bosniaque”, …. Lors de mon détachement, chaque VIB avait été affublé d’un nom de planète (Orion, Uranus, Mercure, Neptune, …) avec 02 aigles peints en rouges sur l’avant. Cela était un signe de reconnaissance car il était difficile de distinguer au milieu de tout ces véhicules leur appartenance.

Changement de posture au mois de décembre 1995, les militaires sont placés sous le mandant de l’IFOR (Implementation Force), c’est à dire de l’OTAN. Cela se traduit par un changement de posture, les casques bleus disparaissent. Nous portons notre béret et les consignes sont on ne peut plus claires. Les belligérants sont devenus plus discrets, parfois quelques tirs sporadiques surtout lors de “baptême” ou “mariage” (!!!) ou alors lorsque les réservistes venaient relevés les troupes “d’actives” Serbes et Bosniaques (slivovic aidant, il arrivait que l’index ripe sur la détente !!!)
Sur la photo, il s’agit du poste appelé à l’époque “Papa9″ face à Drobinja tenus par des Fuscos (comme l’ensemble des points d’entrée sur l’aéroport de Sarajevo d’ailleurs). On distingue bien 03 jolis trous sur la façade du bâtiment ce qui montre que les belligérants ont envoyé du “gros” qui passait au dessus de l’aéroport.

Voici la photo du dernier DETAIR sous les couleurs de l’ONU, quelques jours après les bérets bleus ont laissé la place aux bérets pour les Fuscos et les Cynos, aux calots pour les autres Aviateurs et aux casquettes pour les Gendarmes de l’Air.

Autocollants qui étaient apposés par des militaires Français dont des Commandos de l’Air sur l’ensemble du secteur français de la DMNSE (Division Multinationale Sud-Est) en particulier dans des lieux publics souvent symboliques (écoles, bureaux de poste, …) et des endroits bien visibles par la population. Cela afin que cette dernière prenne conscience :

- que le secteur était tenu par des militaires Français ;

- que l’Europe au travers de la France était impliquée dans la reconstruction du pays. Un représentant de l’Europe en Bosnie, M Carl Bildt à l’époque, avait été mis en place à Mostar.

L’opération a été menée au début de l’année 1996 durant quelques semaines.

“CPS_30″

Opex en Macédoine

Opex en Macédoine

En Opération Extérieure, les Militaires Français sont amenés à travailler avec les troupes étrangères sous mandat ONU ou OTAN. Des échanges se créent avec le respect mutuel. “Aigle 334″ nous parle d’une de ses expérience à partir d’un “Coins” US.

Cet objet est le coins du “Camps Able Sentry”.

Les autorités US possèdent une médaille nommé “coins” qu’elles remettent aux personnes dont elles sont satisfaites.

A Scopje (Macédoine) en 2001 il y avait un Escadron de Protection du CFPSAA fort de 1OO hommes pour assurer la protection des parkings avions OTAN et de la BSVIA (Base Support à Vocation Inter Armées). A noter que cet Escadron de Protection était le seul a avoir un fanion d’unité.

L’excellente coopération avec les Rangers U S à permis au détachement du CFPSAA de recevoir de la part du Colonel Blunt Commandant le Camp Able Sentry le “coins” de cette unité.

A titre d’exemple en pièces jointes quelques photos d’une séance FAMAS pour les Rangers et M 16 pour les Fuscos.


Le “coins” est une récompense et les soldats Américains en ont de véritable collection.
Il en existe à tous les niveaux de la hiérarchie, j’en ai un autre d’un rang plus élevé.
Pour te le remettre l’autorité te serre la main en te félicitant et tu t’aperçois qu’il y a quelque chose dedans et tu découvres le “coins”. En fait c’est très discret comme remise et si tu ne dis rien personne ne sauras jamais rien.

Après au niveau des soldats il existe des coutumes du genre: Un gars sort un “coins”, si tu n’as pas le tien ou un coins d’un niveau plus élevé, tu payes à boire.

 

“Aigle 334″

Brevets Paras “Air”

Brevets Parachutistes “Air”

Aujourd’hui, à l’exception des Militaires du Rang des Unités de Protection et d’Instruction, tous les personnels Fusiliers Commandos de la B.A.F.S.I., sont Brevetés Parachutistes.
C’est en 1995, sous l’impulsion du Général d’Armée Aérienne J.C. LARTIGAU, Inspecteur Général de l’Armée de l’Air qu’a été décidée la création des Brevets Parachutistes de l’Armée de l’Air. Les différents modèles seront alors dessinés par le Colonel J.P. VINCIGUERRA qui s’inspirera des Brevets du Personnel Navigant. On y retrouve systématiquement l’aile, la couronne de laurier et l’étoile.
L’Etat-Major de l’Armée de l’Air homologue alors  les Brevets Parachutistes de l’Armée de l’Air créés, par décision n°1474/DEF/EMAA/C.O.AIR/ACTI2 du 30 juin 1995. Ils seront fabriqués par les établissements Coinderoux à Paris.
Depuis cette date, la décision d’accorder ces Brevets appartient au Général Commandant le Commandement les Fusiliers Commandos de l’Air, puis le C.F.P.S.A.A. et aujourd’hui B.A.F.S.I.. Ils sont enregistrés par la Direction du Personnel Militaire de l’Armée de l’Air (D.P.M.A.A.).

Brevet d’Initiation au Parachutisme Militaire de l’Armée de l’Air :

Ce Brevet est délivré aux Elèves Officiers de l’Ecole de l’Air et de l’Ecole Militaire de l’Air, au personnel Fusilier Commando et au personnel affecté dans les Unités d’Intervention de la B.A.F.S.I. quelle que soit leur spécialité, à l’issue de la période de formation et l’exécution de quatre sauts dont un avec ouverture du parachute de secours.

 

Ce brevet est numéroté, un diplôme est attribué par le Général Commandant la B.A.F.S.I.. Il est composé des ailes d’or, du parachute et des lauriers d’argent.

 

Brevet Militaire de Parachutiste de l’Armée de l’Air :

Il est délivré exclusivement au personnel spécialiste Fusilier Commando de l’Air et au personnel affecté dans les Unités d’Intervention de la B.A.F.S.I., quelle que soit leur spécialité.

 

Les conditions d’attributions sont les suivantes :

 

-         être titulaire du Brevet Militaire de Parachutisme délivré par l’Ecole des Troupes Aéroportées (E.T.A.P.) ;

 

-         avoir effectué au minimum 30 sauts à ouverture automatique ;

 

-         avoir effectué au Centre de Saut en Vol un saut à ouverture automatique de jour avec équipement (gaine et armement) prolongé par un exercice au sol et un saut de nuit à ouverture automatique avec équipements complet prolongé par un exercice au sol.

Ce Brevet numéroté et accompagné d’un diplôme est délivré par le Général Commandant la B.A.F.S.I.. Composé des ailes et d’une étoile d’or, du parachute et des lauriers d’argent.

Brevet Militaire de Parachutiste Spécialisé:
Il sanctionne l’aptitude du personnel cadre et engagé Fusilier Commando de l’Air affecté en Unité d’Intervention à effectuer des sauts à ouverture commandée avec charge. Le Brevet numéroté et le diplôme qui l’accompagne sont délivrés par le Général Commandant la B.A.F.S.I.

Composé des ailes et de l’étoile d’or, du parachute, des lauriers d’argent et de cinq petites étoiles d’azur.

Commandement des Opérations Spéciales

Commandement des Opérations Spéciales

 

Commandement des Opérations Spéciales

Le Commandement des Opérations Spéciales (COS) a été crée en juin 1992 à la suite des opérations conduites pendant la guerre du Golfe. Placé sous les ordres du Chef d’Etat-major des Armées (CEMA), il a trois objectifs majeurs :

  • planifier, préparer et conduire les opérations spéciales,
  • fédérer les unités spéciales des trois armées afin d’obtenir une synergie et une meilleure cohérence,
  • adapter et améliorer les capacités des unités spéciales en coordination avec les autorités organiques.

Opérations spéciales :

Les opérations spéciales sont des actions militaires menées par des unités des forces armées spécialement désignées, organisées, entraînées et équipées, pour atteindre des objectifs stratégiques définis par le CEMA. Utilisant des techniques opérationnelles et des modes d’action inhabituels aux forces conventionnelles, ces actions sont menées en temps de paix, crise ou guerre, indépendamment des opérations conventionnelles ou en coordination avec celles-ci. Ce sont des opération militaires ouvertes ou couvertes commandées par le CEMA. Ce ne sont pas des opérations clandestines. Elles se distinguent des opérations conventionnelles par un cadre espace-temps différent, la nature de leurs objectifs, des modes opératoires particuliers et la discrétion qui entoure leur préparation et leur exécution.

 

Missions :

Il existe trois grands types de missions réalisées par le COS : les missions de renseignement, d’action et d’environnement.

- Missions de renseignement :

  • acquisition du renseignement sur les milieux physique et humain,
  • acquisition du renseignement sur les forces en présence et en particulier au-delà de la zone de déploiement du dispositif français ou allié,
  • acquisition du renseignement sur les objectifs humains ou d’infrastructure, et participation éventuelle à la désignation d’un objectif.

- Missions d’action :

  • attaques d’objectifs (centre de gravité ou point décisif),
  • neutralisation d’installations, de réseaux ou des lignes de communication,
  • capture ou récupération de personnel ou de matériel,
  • actions de diversion ou de déception,
  • contre-terrorisme (libération, reprise de contrôle),
  • fourniture d’appuis spéciaux (commandement, transport, feu…).

- Missions d’environnement :

  • formation, conseil et encadrement d’unités militaires étrangères dans le cadre d’une assistance à des forces amies,
  • participation au processus d’évaluation et d’aide à la décision, notamment lors de l’ouverture d’un théâtre d’opérations,
  • protection de personnalités.


L’officier général commandant des opérations spéciales est le conseiller du CEMA pour l’emploi des forces spéciales. Il est responsable de la planification, de la préparation et de la conduite des opérations spéciales. En matière d’entraînement, il planifie et conduit les exercices et les échanges interarmées et interalliés. A cette occasion, il peut contrôler les capacités détenues par les unités de forces spéciales participantes au cours de la validation des compétences. En matière organique, il a surtout un rôle consultatif et fédérateur auprès des états-majors d’armées auxquels il exprime ses besoins en terme de capacités attendues. Les états-majors d’armées sont responsables de la mise sur pied de ces capacités par une politique adaptée de recrutement, d’équipement et de préparation opérationnelle des forces.

- L’état-major du COS :

Cet état-major opérationnel interarmées se situe depuis l’année 2006 sur la Base Aérienne 107 de Villacoublay. Il est composé de 70 personnes appartenant aux trois armées ainsi que des 4 représentants des directions et services : un conseiller santé, deux officiers de liaison de la Gendarmerie Nationale et un ingénieur de la Délégation Générale pour l’Armement.

- La réserve du COS :

Le COS dispose également d’une composante interarmées d’environ 150 réservistes. Ce réservoir, composé d’experts de haut niveau, est spécifique au COS et lui apporte un complément précieux dans des domaines particuliers tels que l’Expertise Initiale de Théâtre (EIT). Les spécialités les plus recherchées sont celles qui touchent directement au fonctionnement des institutions et des entreprises essentielles (juristes, ingénieurs, spécialistes du genre génie civil, experts des zones géopolitiques concernées,…) afin de mener les expertises initiales sur les théâtres d’opérations.

- Les unités de forces spéciales.

11 unités des trois armées sont dédiées au COS :

  • unités des forces spéciales de l’armée de terre (BFST) : le 1er RPIMa de Bayonne, le 13ème RDP de Dieuze et le Détachement ALAT des Opérations Spéciales (DAOS) situé à Pau.
  • unités des forces spéciales de la Marine (ALFUSCO) : les commandos Trépel, Jaubert, de Penfentenyo et de Montfort, basés à Lorient, et le commando Hubert à Saint-Mandrier.
  • unités des forces spéciales de l’armée de l’air (BFS) : le commando parachutiste de l’Air n°10 (CPA10) et l’escadron de transport POITOU (ET POITOU), basés à Orléans, l’escadrille spéciale Hélicoptères (ESH) basée à Cazaux.




 


D’autres capacités dites conventionnelles, issues de différentes unités militaires, peuvent ponctuellement être employées pour des opérations. Tous les hommes appartenant à des unités des forces spéciales (environ 3 000 militaires) sont protégés par l’arrêté du 15 septembre 2006 relatif au respect de l’anonymat.

Quelques opérations du COS :

Opération Oryx (décembre 1992 - janvier 1993), en Somalie.

Opération Amaryllis (avril 1994), au Rwanda.

Opération Turquoise (juin - juillet 1995), au Rwanda.

Opération Azalée (septembre - octobre 1995), aux Comores.

Opération Almandin (1996), en République Centrafricaine.

Opération Alba (mars - juillet 1997), en Albanie.

Opération Kahia (décembre 1999), en Côte d’Ivoire.

Opération Vulcain (14 août 2000), au Kosovo.

Opération Artémis (juillet - septembre 2003), en République Démocratique du Congo.

Opération Arès (août 2003 - janvier 2007), en Afghanistan.

Opération Licorne (en cours), en Côte d’Ivoire.

Opération Benga (juillet - décembre 2006), en République Démocratique du Congo.

Opération Boali (mars 2007), en République Centrafricaine.

Moniteur des Techniques Commandos

Brevet de Moniteur Commando
Délivré à Montlouis par le
Centre National d’Entraînement Commando (C.N.E.C.)

François COULET

Le premier Patron CPA

F. Coulet

 

Groupe lors de la cérémonie de remise du Drapeau.

Le jour de la cérémonie de remise du Drapeau CPA le 03.02.1959.

De gauche à droite: Slt Prévot, Médecin Ltt Genneseaux, Ltt Pallardy, Ltt Tramoni et Adt Dupont.

Photo avec légende de Fennec

Remise Drapeau CPA

 

Cérémonie de la remise du Drapeau CPA

Le 03.02.1959, remise du Drapeau aux Commandos Parachutistes de l’Air.

 

Avec le Lcl Coulet et face à lui de gauche à droite le Col Villedieu, le Gal Rouget, le Gal Challe et le Général Jouhaud (d’après H.Féraud).

 

Remise Drapeau CPA

Centre National d’Entraînement Commando (CNEC)

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Le CNEC

SES OBJECTIFS ET SES MOYENS

Le Centre National Entraînement Commando a été créé en1964. à Mont-Louis.

Il est issu du 1° régiment de CHOC.

1 Centre National :
Seule école d’Europe chargée de former les cadres aux techniques commando.

2 citadelles : Mont-Louis et Collioure.
2 sites exceptionnels : l’un à la montagne, l’autre à la mer.

3 missons majeures :
- Former les commandos
- Aguerrir (s’entraîner à faire des choses difficiles)
- Concevoir et Expérimenter

Activités variées à risques de jour comme de nuit.

Des matériels adaptés.

Une instruction adaptée et sécurisée : Effectifs
- 38 officiers(dont 3 médecins)
- 101 sous officiers.
- 82 engagés volontaires dans l’armée de terre
- 52 personnels civils
soit un total de 273 personnes.

Les moyens d’instructions sont :
- les parcours d’audace
- un champ de tir
- un mur de franchissement (= escalade, avec sac, armes, tenue de combat…)
- du nautisme à Collioure
- du combat en localité
- 46 instructeurs spécialisés à l’encadrement

Les piliers de l’instruction :
- Maîtriser son stress
- Garder son calme
- Franchir tous les endroits difficiles
- Savoir se battre en corps à corps
- Pratiquer le combat en zone urbaine
- Pratiquer les activités en milieu aquatique (nautisme)
- Savoir placer des explosifs.

Stages de 4 semaines :
- 1° semaine à Collioure
- 2° et 3° semaines à Mont-Louis
- 4° semaine sur le terrain
Tous les stages sont différents et adaptable à l’environnement, à la population, à la durée, à la finalité.
Chaque année, il y a de plus en plus de stagiaires :
- en 2001 : 2600 stagiaires (100 hors armée de terre dont 18 étrangers)
- en 2002 : 2800 stagiaires (105 hors armée de terre dont 23 étrangers)

La devise : “EN POINTE TOUJOURS”
Ce qui signifie qu’il faut toujours se dépasser.

La meilleure arme n’est pas son Famas, son pistolet, son couteau ou ses explosifs mais son “Cerveau” (son intelligence).

Hélico “Banane” Vertol H 21 C

Hélico en Approche en Kabylie. Photo Fennec

Banane