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602ème Groupe Infanterie de l’Air.

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Insigne du 602ème G.I.A dont l’Insigne et les Traditions ont été

transmises à l’EEI, l’EPI, au CPA 40 puis au CPA 10.

Précision liminaire : cet » article » ne concerne que le 602 G.I.A actuel.

Cet insigne a été distribué à tous les personnels affectés à l’Escadron d’Evaluation et d’Intervention (EEI) cadres ou appelés depuis avril 1978, date à laquelle le général d’Armée aérienne Saint-Cricq, chef d’état-major de l’armée de l’air a confié à l’EEI les traditions du 602 GIA.

L’EEI est devenu en Août 1979 l’Escadron de Protection et d’Intervention (EPI).

Crée au sein du Sous Groupement des Fusiliers Commandos de l’Air, l’EPI avait pour mission d’intervenir en tous lieux en renfort de protection ou de défense des points sensibles de l’A.A.

Aux ordres d’un capitaine, l’Escadron comprenait deux compagnies dont une d’engagés.

En 1996, à la suite de la fermeture de la base aérienne de Nimes, l’insigne et les Traditions du 602 GIA sont confiés au Commando parachutiste de l’Air 40 stationné sur la BA 200 d’Apt, en compagnie du CPA 10.

Ces deux CPA sont issus de l’EPI.

La fermeture de la BA 200 en 1999 et la dissolution du CPA 40 sont l’occasion de les confier au CPA 10.

L’insigne :

Dans un cercle bleu, posé sur un crissant d’or, un parachute déployé d’or et de blanc, soutient un parachutiste vu du sol. Une étoile noire couronne le tout.

L’étoile noire des unités spéciales et le parachutiste évoquent la nature de l’unité. Le croissant, l’implantation en terre africaine à Alger-Baraki.

A l’époque de l’EEI et l’EPI les personnels percevaient un insigne numéroté de fabrication Drago. Pour éviter la perte de ce dernier ils portaient en général une variante Andor, Delsart ou Arthus Bertrand.

Document retrouvé par Aigle 334 (Membre CAF)Veillée d'Armes

Fred Geille et l’Infanterie de l’Air

FREDERIC GEILLE
Créateur et promoteur du parachutisme en France
GEILLE Frédéric, Cyrille, Jules, a vu le jour à Brest, le 19 novembre 1896. Après ses derniers succès scolaire il s’inscrit aux Beaux Arts de Rennes, A 18 ans il est volontaire pour le 41e Régiment d’Infanterie. Il participe. aux combats des Éparges, d’Argonne, de Verdun, de la Somme et de Champagne. En mai 1917, il est blessé, Sous lieutenant, il reste le seul gradé survivant de sa Compagnie. Il prend le commandement de son unité, et par son énergique intervention, amène le replis de l’ennemi.

En janvier 1918, il est breveté observateur d’avion et est affecté à l’escadrille Breguet 7 en février. Il est de nouveau cité le 15 novembre 1918. A ses vols de guerre il ajoutera un vol d’expérimentation de saut en parachute de secours pour les pilotes en détresse.

En septembre 1919, il participe, avec une énergie à toute épreuve et une grande ténacité aux combats en Pologne. Il est cité à l’ordre de l’Armée.

En avril 1920, il est breveté pilote militaire. Il devient pilote de chasse et sert en France, en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Puis il est affecté au 39e Régiment d’aviation en mars 1927 et promu Capitaine le 25 décembre 1927.

De 1931 à 1935, il sert à l’État Major de la 22e escadre à Chartres.
Le 15 mai 1935, a sa demande, le Ministère de l’Air, le désigne pour suivre à Moscou le stage de moniteur parachutiste destiné à former les utilisateurs de parachutes de secours.

Retour en France, sa volonté et sa pugnacité, lui permettent, malgré les oppositions dans le Gouvernement et l’État Major, de trouver les appuis qui lui donne la charge d’organiser le centre d’instruction de parachutisme de l’Armée de l’Air.

Ce centre est chargé de la formation des instructeurs pour l’utilisation du parachute comme moyen de sauvetage, dans l’Armée de l’Air et la Marine.

Mais Frédéric GEILLE ne veut pas en rester à ce premier succès. Il poursuit énergiquement ses démarches et son action pour obtenir l’autorisation de former les premiers cadres, pour la mise sur pied d’unités parachutistes.

Le 15 juin 1937, il est commandant et est nommé contrôleur permanent de l’instruction technique du parachutisme dans les Groupes 601 et 602e.

Le commandant GEILLE quitte le centre de Pujaut le 25 août 1938. Il rejoint la 2e escadre de chasse et prend, le 1er mai 1939, le commandement du 3e groupe avec lequel il prend part à la bataille da France.

Le 23 mars 1940, il participe à l’attaque de blindés. Le 13 juin 1940, il saute en parachute de son avion en flamme et est grièvement brûlé.

Le 25 décembre 1940, il est nommé commandant du 3e Groupe de la 6e Escadre à Alger.

Nommé Lieutenant Colonel le 15 novembre 1941, il prend pendant un an le commandement de la base aérienne de Ouakam, puis est placé en non activité par le Gouvernement de Vichy.

Le 25 juin 1943 il est nommé Colonel et le 1er juillet 1943, organise et commande le 1er Régiment de chasseurs Parachutistes à Fez.

Le 25 novembre 1944, il est nommé à l’État Major Général de l’Armée de l’Air pour réorganiser les troupes parachutistes. Ce 13 mai 1945, il quitte l’Armée de l’Air.

Quelques années après, le Colonel Frédéric GEILLE, prendra comme Président, la suite des Colonels Pierre BOURGOIN et Bernard DUPERIER, fondateur en 1949 de la Fédération Nationale des Parachutistes Français, à l’origine de la Fédération Française de Parachutisme et de l’Association Nationale des Anciens Parachutistes.

Ainsi celui qui a été le promoteur du parachutisme dans l’Armée Française fut également le défenseur des Para-clubs sportifs qui furent créés dans toute la France et la France d’Outre-Mer.

Frédéric GEILLE a été cité trois fois pour la croix de Guerre 1914 1918 et quatre fois pour la croix de Guerre 1939-1945. Il était commandeur de la Légion d’Honneur.

A.N.A.P.

Cliquez sur l’Insigne pour la Référence:

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Brevet Para Infanterie de l’Air

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